\e.ɡaʁ\, \e.ɡaʁ\, [e.ɡaʁ]
OriginNominalisation de l’ancien verbe esgarder, du préfixe es- et de garder, qui signifiait avoir soin, surveiller, regarder.
- Action de prendre quelque chose en considération, d’y faire attention, d’en tenir compte.
“Il aura quelque égard à ma prière.”
“Vous n’avez eu nul égard à mes représentations.”
“Il faut avoir égard au mérite des personnes.”
- broadlyDéférence, marque d’estime, de considération.
“Ouvre, que je te parle, intima Percebois, avec si peu d’égard qu'on l'eût dit parlant à un vermineux.”
“Manquer aux égards que l’on doit aux vieillards.”
“C’est un manque d’égards que rien ne saurait excuser.”
- Priseur de denrées, sur les marchés du nord de la France, sous l'ancien régime.
- Tribunal compétent pour juger les différends entre les chevaliers de l'Ordre de Malte.
“L'égard avait son siège à Malte.”
Formségards(plural)