\afʁ\
OrigineDe l’ancien occitan affre (« horreur, effroi »), du gothique *aifrs (« âcre, amer » et « horrible, terrible »), le sens d'« âcre, amer » est dans l’italien afro (« âcre, sur »).
- Grande peur, extrême frayeur, terrible effroi.
“Au-dessus de ces diverses affres, localisées aux centres de sensibilité de chaque appareil, se trouve l’affre générale, l’angoisse, l’anxiété capitale, celle de tout notre être et de toute notre consc”
“Quel océan, ses cœurs ! quel orage, ses nerfs !
Quels nœuds de volontés serrés en son mystère !
Victorieuse, elle [la ville] absorbe la terre ;
Vaincue, elle est l’affre de l’univers :
Toujours, en so”
“… et le soleil, rouge de colère, court après la lune - qui, pâle d’affre, s’enfuit.”
- Nom de famille, surtout connu pour monseigneur Denys Affre, archevêque de Paris mort sur les barricades lors de la révolution de 1848.
Formesaffres(plural)