\a.ʁid\, \a.ʁid\, \a.ʁid\
OrigineDu moyen français aride, de l’ancien français aride – refait d’après l’étymon latin en remplacement d’une forme populaire are (XIIIᵉ siècle) – du latin āridus (« aride, sec »), dérivé de āreo (« être sec »).
- Qualifie un milieu ou un climat très sec, caractérisé par une absence ou une très faible quantité d’humidité limitant fortement la végétation.
“La vérité est que je n’ai jamais vu de terrains si dénudés, si arides, à tel point réfractaires à la végétation, […].”
“Le Roi des Rois est enfin revenu dans sa capitale. Il a conquis le monde jusqu’aux rives de la mer Rouge, jusqu’aux monts arides du Caucase, jusqu’aux terres inviolées où la neige tombe même en été.”
- figurativelyTrès sec, qui est dépourvu d’intérêt, qui manque de sensibilité.
“Ordonnez encore une fois à ces ossements arides de se ranimer.”
“Son corps aride [de saint Benoît] et exténué de mortifications et de souffrances, ne paraît plus se soutenir que par la grandeur de sa foi.”
“Il ne faut pas oublier l'Italien C. Émery, grand classificateur qui s'est consacré au travail ingrat, aride, mais nécessaire qui consiste à établir le signalement détaillé et technique, la fiche myrmé”
- datedSe dit d’une surface qui présente une certaine sécheresse et âpreté au doigt.
Formesarides(plural, masculine, feminine)