\bɥiʁ\
OrigineVoir l’ancien français buire.
- Vase servant à mettre des liqueurs.
“Buire d’argent, d’or.”
“Les écrans, les buires, montés [sic] en bronze, les garde-vues de porcelaine creusée, les fleurs en papier, si vraies, si naturelles, que l’on se passerait du printemps, des serre-papiers que l’on pre”
“On en était au saki, la liqueur de riz apportée bouillante dans de très délicates buires de porcelaines à long col.”
- obsoletePot à anse.
“On ne dit rien non plus, je gage, contre ceux qui mangent au nid les mouchons — les moineaux — qui accrochent sous leur toit et aux murs des buires de terre pour qu'ils viennent y pondre et couver.”
- Variante de bure, le feu de joie.
“1828. - 24 janvier. Comme c'est la coutume le premier dimanche de carême de faire un buire, on en a fait un beau qui a été allumé par Adrien Fourny et Marie Catherine Houppillard, derniers mariés; c'e”
“A la sortie de la prière du soir, un des gamins désigné par le sort met le feu au buire (ainsi se nomme cet amas de paille et de fagots).
Pendant que les flammes s'élèvent en tourbillonnant vers le ci”
“Les « feux de buires », dangereux pour les maisons, finirent par être interdits à la fin du XIX^(ème) siècle.”
- Commune française, située dans le département de l’Aisne.
Formesbuires(plural)