\kɑ.lɛ̃\, \kɑ.lɛ̃\, \kɑ.lɛ̃\
OrigineApparaît avec le sens de « gueux, mendiant, paresseux ». (XIXᵉ siècle) Sens actuel. Déverbal de câliner.
- Étreinte affectueuse, câlinerie.
“Et à force de t’casser les couilles avec ses bisous, ses câlins tout ça, elle te transforme : t’étais le dernier des thugs, tu deviens le premier des caniches, laisse tomber ! C'est un truc de ouf.”
- euphemismRelation sexuelle.
- Celui qui aime être câliné.
- Celui qui câline.
“Il faisait le câlin pour obtenir ce qu’il voulait.”
- Tendre et câlinant.
“Ces morceaux câlins, naïfs, pleins de tendresse, ces vers calmes, purs comme la glace des lacs ; cette caressante poésie femelle a pour auteur un petit ambitieux.”
“L’imagination câline et inventive du Midi est là tout entière.”
“Elle demanda de quoi écrire, et comme elle écrivait, c’était encore une folie de fille publique et de femme trompeuse. Elle l’appelait « mon cher petit homme », disait : « Je pleure en t’écrivant ces ”
- Qui évoque la chaleur et la tendresse d’être câliné, le rythme lent et doux d’un bercement dans les bras d’une mère.
“Le souffle du Veillant anime chaque feuille,
Le rameau se balance en un rythme câlin,
Les oiseaux sont rêveurs, et sous l’œil opalin
De la lune d’été, ma douleur se recueille.”
Formescâlins(plural) · câline(feminine) · câlins(plural, masculine) · câline(singular, feminine) · câlines(plural, feminine)