\ka.ba\, \ka.ba\, \ka.bɑ\
OrigineEn ancien français cabar (« panier pour transporter des fruits »), de l’ancien occitan cabas, apparenté à l’espagnol capacho, capacha (« panier, prison ») et d’origine obscure :
- Panier de jonc qui sert ordinairement à mettre des figues.
“100 paquets de raisins secs et 200 cabas de figues.”
- Grand panier aplati, en paille tressée, servant à porter différents objets.
“Résignée, elle mit dans le cabas deux litres vides et s’en fut à l’auberge d’où elle revint bientôt avec le vin.”
“Ils allaient dans les marchés avec des cabas pour s’offrir à porter les provisions que les bourgeois y achetaient.”
“Vive le cabas ! il en est de lui comme des beignets, il faut y revenir quand on en a tâté une fois.”
- Panier à provisions, souvent monté sur roulettes.
“La vieille grelotteuse qui tapinait rue Saint-Martin, toujours avec son cabas, d’où sortaient parfois des poireaux ou des fanes de carottes.”
“En plein centre de Moscou, des employés remplissent des cabas à toute vitesse.”
“C’est la petite mère Décultot, une mémé d’un peu plus de quatre-vingts ans, que les deux kilomètres séparant le bourg de son hameau ne découragent pas de faire ses courses à pied. Qu’il pleuve, qu’il ”
- Cartable d'écolier.
“Mariette et Jacoulet, dans leurs cabas d'écoliers, transportaient les journaux de la résistance.”
- obsoleteVieille voiture à cheval, inconfortable.
“Nous sommes venus dans un méchant cabas.”
- Chapeau de femme dont la passe n'est pas relevée.
- ironicVieux chapeau de paille.
- form-ofDeuxième personne du singulier du passé simple de caber.
Formestu cabas(indicative, past)