\ka.ku\
OrigineVoir caqueux, « lépreux », en ancien français, cagou, « lépreux, pariah ». Dans les notes jointes à ses chanson provençales, dans la partie relative à la chanson Lou Pègou, Victor Gelu, poète marseillais d'expression occitane du XIXᵉ siècle emploie le terme quècou, qu'il analyse comme une substantivation du diminutif gênois du prénom Francesco : Quècou, diminutif Génois de Francesco. Dans leur haine sauvage contre les Bachins (Nota : surnom péjoratif donné aux gênois à Marseille au XIXᵉ siècle) , les Marseillais de la vieille souche ont trouvé piquant de faire de ce prénom, très commun chez les Liguriens , le synonyme de voleur. référence nécessaire (résoudre le problème) La forme quècou s'emploie en Provence indifféremment de celle de cacou, plus répandue dans l'usage national. Dans les deux cas, la prononciation provençale met un accent tonique sur la première syllabe : \ˈkɛ.ku\ ou \ˈka.ku\
- slangChef des voleurs.
- Voyou.
“Une vraie attitude de cacou. Je savais qui il était. Toni, le troisième homme. L'un des types qui avait peut-être tué Leila.”
- Sorte de clafoutis de Saône-et-Loire.
“Le cacou se boit avec le vin blanc de Viré.”
Formescacous(plural)