\kɛʁn\
OriginePremière attestation sous la forme carn — (Barthélemy Faujas de Saint-Fond, Voyage en Angleterre, en Écosse et aux Iles Hébrides), du gaélique écossais carn, apparenté au breton karn (→ voir Carnac) ; (1832) Graphie cairn, du scots cairn introduite par Jules Michelet (voir citation) évitant l’homonymie avec carne.
- Tumulus de pierres au-dessus d’une sépulture.
“En Écosse et dans les Orcades, la plupart de ces pierres portent des noms historiques et sont considérées comme des tombeaux. Les montagnards révèrent encore la pierre d’Ossian (Clachan Ossian) ; Ce f”
“À quelque distance de là, sur la crête d’un mamelon solitaire, se dresse le Bé, le tombeau de Gwer. C’est un amoncellement de roches schisteuses qui en soutiennent une autre, plus massive. Sous ce cai”
- Monticule de pierres pour marquer un endroit.
“Depuis déjà pas mal de temps, les hommes construisent un cairn avec de grosses pierres, sur le sommet de la colline.”
“À l’endroit où tomba Eugène Louis Napoléon, le 1ᵉʳ juin 1879, au pays zoulou, se dresse encore un cairn surmonté d’une croix blanche.”
Formescairns(plural)