\kaʁn\, \kaʁn\, [kaʁn]
OrigineForme normanno-picarde du francien charne, « angle saillant d’un ouvrage », qu’on retrouve aujourd’hui dans charnière.
- Angle, coin saillant d’une pièce d'architecture ou de menuiserie.
“Je me suis donné un grand coup à la tête contre la carne d’un volet.”
- datedÉvidement du tuyau ou du canon de la plume.
- familiarViande de mauvaise qualité
“C’est de la carne, ton steak, pour ne pas dire de la semelle !”
- familiarViande.
“J’y suis allé, sur le chemin, à sa rencontre, tout entier, pas seulement ma pensée, ou, tout moins, ma pensée peut-être en avant, mais, bon gré mal gré, la carne et les os suivaient.”
- Cheval de mauvais rendement ou âgé, cagneux, malade.
“— Voilà. Hue! donc... eh! carne!
Le fiacre démarrait lentement et la Caille s’informait auprès du bonhomme.”
- form-ofPremière personne du singulier de l’indicatif présent de carner.
- form-ofTroisième personne du singulier de l’indicatif présent de carner.
- form-ofPremière personne du singulier du subjonctif présent de carner.
- form-ofTroisième personne du singulier du subjonctif présent de carner.
- form-ofDeuxième personne du singulier de l’impératif présent de carner.
Formescarnes(plural) · je carne(indicative, present) · il/elle/on carne(indicative, present) · que je carne(subjunctive, present) · qu’il/elle/on carne(subjunctive, present)