\kɔ.y\
OrigineDu breton koc’hu (« halle ») ^([1]) attesté en 1232, sous la forme latine cohua et désignant la halle de Vouvant (Charte de G. de Lusignan) ; (1278) cohue de Chastau-Gontier (i.e. halle) ; (1318) le latin cohuta désigne le « siège de l’assemblée des officiers justiciers réunis en tribunal » → voir chahut et cahute donnés d’origine obscure, originaires de la même aire géographique.
- Nom du lieu où les petites justices, dans quelques provinces, se tenaient.
“Le procureur était à la cohue.”
- Assemblée bruyante et tumultueuse.
“Toute cette cohue se dispersa.”
“Si… en pareille cohue on me peut retenir.”
“Minerve seule à Samos descendue Avait du ciel suivi les souverains ; Mais du Dieu Pan, des Faunes, des Sylvains, Elle évitait l’indécente cohue.”
- Confusion dans une assemblée trop nombreuse.
“Quelle cohue sur les trottoirs et comme il est difficile de se mouvoir parmi ces gens qui, sans penser à mal, vous coudoient !”
- obsoleteCriaillerie, clameur.
“On lui a fait une cohue dont il a été fort touché.”
- Nom du siège de l’assemblée parlementaire de Guernesey (îles anglo-normandes).
- metonymicallyNom de l’assemblée parlementaire de Guernesey (îles anglo-normandes).
Formescohues(plural)