\kɔʁm\, [kɔʁm]
OrigineDu grec ancien κορμός, kormós (« tronc »), le TLFi le donne dérivé du suivant par analogie de forme avec le fruit du cormier.
- datedOrgane de réserve souterrain morphologiquement proche du bulbe mais formé d’une tige renflée entourée d’écailles.
“Les cormes mous à chair blanche du taro se consomment cuits à l’eau, frits ou rôtis en accompagnement, ou bien s’utilisent pour préparer le foufou.”
“La première preuve de culture de Crocus triploïde peut être trouvée dans l’atlas botanique de Théophraste : Historia Plantarum (350–287 BC). Il y décrit la plante donnant le safran et la propagation p”
- Fruit acide en forme de petite poire produit par le cormier ou sorbier domestique (Sorbus domestica). Ce fruit se mange blet.
“Par là-bas, les cochons, tant qu’ils sont jeunes, se mènent paître comme des moutons, mais au bois, pas au pré. Ils fouillent l’humus de leur groin et dévorent les glands, les sorbes, qu’on appelle là”
“Et, comme l’écrivit le Bordelais Jules Gérand en 1855, il « donne des fruits mangeables, les sorbes, plus souvent appelés cormes ; aussi le classe-t-on dans les arbres fruitiers ».”
- Cornouille, fruit du cornouiller mâle.
Formescormes(plural)