\ku.ʁy\, \ku.ʁy\
OrigineParticipe passé du verbe courir.
- Fréquenté.
“Curiosité locale (une de plus) : chaque année, le syndicat intercommunal de Valberg règle de belles ardoises au restaurant Le Chalet Suisse, et invite une ribambelle de journalistes locaux et nationau”
“Ce spectacle est fort couru.”
- broadlyRecherché.
“Un prédicateur fort couru.”
“Avec ses talents, elle serait sûrement très courue aujourd’hui, et je jouirais confortablement de son luxe et de ses relations.”
- Certain.
“– Il ne peut plus y avoir de surprise ?
– Non : les carottes sont cuites, comme on dit.
– Après la déposition de mon gendre, c'était couru.
– Couru… couru… On ne sait jamais.”
“L’une était plus belle que l’autre et c’était celle à qui aussitôt plaisait Bénédict. C’était couru, c’était déjà comme ça dans la petite ville où ils s’étaient ébattus, en marge de d’hôpital.”
“Je devinais le coup… Manola allait descendre l’escalier dans un bel uniforme d’officier de marine… C’était couru…”
- form-ofParticipe passé masculin singulier de courir.
“Il a couru d’un trottoir à l’autre, un clodard en cyclo a fait une embardée pour ne pas l’embugner et s’est ramassé en hurlant des douceurs en arabe.”
Formescourus(plural, masculine) · courue(singular, feminine) · courues(plural, feminine)