\dʁol\, \dʁol\, [dʁol]
OrigineEn moyen français drolle, du néerlandais drol (« lutin », « être joyeux et bon vivant »), apparenté à troll, à l’allemand drollig (« mignon, amusant, étrange »).
- Comique, marrant, rigolo.
“Quelques alcoolos faisaient un cirque vaseux. Les alcoolos m’emmerdent, ils ne sont jamais drôles.”
“On a beaucoup ri, il est vraiment très drôle.”
“Un conte fort drôle.”
- Bizarre, inhabituel, qui sort du commun.
“C’est drôle, mais c’est comme ça…”
“Nous allions monter en voiture, quand une espèce de petit bonhomme tout drôle, pas très vieux, mais pas extraordinairement jeune non plus, fort sec, nous demanda poliment si nous rentrions à Honfleur.”
“C’est drôle qu’il se fût plutôt entiché de la gamine… Céline Thiébault pourtant était plus en rapport d’âge avec lui. Ce n’eût été ni moins décent, ni moins excusable.”
- Enfant, marmot, gamin.
“et puis, je me suis un peu détourné de la ligne droite pour aller jeter à la rivière un affreux enfant qui criait : À bas les papistes, vive l’amiral ! Malheureusement, je crois que le drôle savait na”
“— Qu’est-ce que tu en sais, mon pauvre drôle ?”
Formesdrôles(plural, masculine, feminine) · drôles(plural) · drôlesse(feminine) · drôlière(feminine)