\ɑ̃.kɑ̃\, \ɑ̃.kɑ̃\
OrigineDu latin médiéval inquantum, « pour combien »composé de in et de quantum, devenu inquant , puis enquent, puis encant (fin XVIᵉ siècle), et enfin encan.
- Vente publique à l’enchère, au plus offrant et dernier enchérisseur.
“Une autre source de l’esclavage était la traite […] Le commerce se faisait ouvertement à Délos où, si l’on en croit Strabon, il y avait des jours où plus de 10 000 êtres humains étaient à l’encan.”
“Il se disait sans doute, que de l’autre côté de la Manche on met à l’encan les titres de lord.”
“Ce ne sont pas les pauvres, ou les membres des minorités ethniques qui ont vendu ce pays à l’encan, ce sont bien plutôt ceux qui ont profité de tout ce que le plus riche pays de la terre leur a offert”
Formesencans(plural)