\fʁɛl\, \fʁɛl\, [fʁɛl]
OrigineDu latin fragilis. Il forme un doublet avec la forme savante fragile.
- Qui a peu de solidité, de résistance.
“[…]; elle est bien frêle et sèche, mais à peine nerveuse et, en dépit du laconisme de ses repas, elle se porte très bien, n’est même jamais souffrante ; […].”
“Le fils aîné de Mariette est à la guerre. Avec elle est restée sa bru, la frêle, taciturne et héroïque Anne-Marie, […].”
“Nous n’étions pas nous-mêmes à l’abri des plus grandes frayeurs ; un de ces débris pouvait nous atteindre et engloutir notre frêle nacelle.”
- broadlyFragile, instable.
“Mettant toujours ma frêle existence à l’ombre de vos ailes.”
“Délicate et frêle, elle avait besoin de cet homme énergique, […], pour la soutenir dans la vie et la sauvegarder de sa toute puissante protection.”
- figurativelyDe peu d’importance ; menu.
“La beauté du visage est un frêle ornement.”
“Tandis que l’ennemi, par ma fuite trompé,
Tenait après son char un vain peuple occupé,
Et, gravant en airain ses frêles avantages,
De mes États conquis enchaînait les images.”
Formesfrêles(plural, masculine, feminine)