\ɡlɛb\
OrigineDu latin gleba (« motte de terre »), qui se rapproche de globus (« globe »), et a même sens et même origine.
- Terre du domaine auquel un serf était attaché, à l’époque féodale, en sorte qu’on le vendait avec le fonds.
“En Pologne, chaque paysan, attaché en naissant à la glèbe du maître, cultive pour son propre compte une fraction de cette glèbe, dont il ne doit à son maître qu’une faible redevance, laquelle est un h”
“Par rapport à l’Occident, cet attachement juridique à la glèbe se manifestait tardivement ; il s’ébauche dans les dernières années du XVIᵉ siècle pour prendre fin en 1861 avec l’affranchissement des s”
“Par là les héritières des branches aînées mettaient les cadets mâles hors d’état de recueillir une glèbe.”
- literaryChamp, terre que l’on cultive, que l’on travaille.
“Beaucoup s’en vont. Ceux qui restent se désaffectionnent de leur champ ; ils traînent leurs ennuis sur la glèbe, tourmentés par des aspirations vagues, des idées confuses d’ambitions nouvelles et de j”
“La nature, qui parle, et que ta fierté brave, Aura-t-elle à la glèbe attaché les humains, Comme les vils troupeaux mugissants sous nos mains ?”
“Que de gens adorent l’argile qu’ils ont pétrie ! combien d’autres sont amoureux de la glèbe qu’ils ont remuée !”
- figurativelyEnvironnement de travail auquel on est lié.
“Attaché sur un banc à la glèbe de son pupitre, frappé par la férule, frappé par la maladie, affecté dans tous ses sens, pressé par une ceinture de maux, tout le contraignit d’abandonner son enveloppe ”
- Intérieur fertile contenu dans le péridium des champignons de la famille des Sclérodermacées des Tubéracées et des Boletacées.
“La glèbe des sclérodermes.”
- datedMotte de terre.
- datedTerre où l’on trouve du minerai.
Formesglèbes(plural)