\ɡʁi.jɛf\, \ɡʁi.jɛf\, \ɡʁi.jɛf\
OrigineVia l’ancien français grief, du latin gravis (« grave, pesant ») refait en latin populaire en *grevis influencé par son antonyme levis (« léger »). Apparenté à greu (« pénible, difficile ») en provençal.
- obsoleteQui est grave, accablant.
“Le crime, le cas n’est pas si grief que vous le faites.”
- obsoleteQui est douloureux.
“Non qu'il ne me soit grief que la Terre possède
Ce qui me fut si cher.”
- Sujet ou motif de plainte, reproche, blâme.
“Non seulement il invita ses concitoyens à déposer leurs ressentiments et leurs griefs sur l'autel de la patrie, mais il demanda encore que le bienfait de cette pacification fût étendu aux autres peupl”
“Voilà ce que je vous promets aussitôt notre arrivée à Paris : je vous mènerai à M. d’Artagnan, auquel vous conterez les griefs que vous pourrez avoir contre lui.”
“Lancelot : — Essayons quoi ?
Père Blaise : — D’exposer calmement nos griefs.
Arthur : — Les griefs ça énerve. Donc si on les expose c'est pas calmement je suis désolé.”
- obsoleteDommage, tort que l'on subit.
“Il a reçu des griefs dont il se plaint beaucoup.”
“Redresser les griefs.”
- Plainte formelle déposée auprès d'une autorité judiciaire.
Formesgriefs(plural, masculine) · griève(singular, feminine) · grièves(plural, feminine) · griefs(plural)