\ɡʁy.o\
OrigineDe l’ancien français gruel (« grain d’avoine ou d’orge dépouillé de son enveloppe et grossièrement moulu »), diminutif de gru.
- Grain mondé et moulu grossièrement.
“Gruau d’avoine, d’orge, de froment. Farine de gruau.”
“à côté d’un beurre éblouissant de fraîcheur, le gros pain bis du villageois et le pain de gruau doré, cher à l’estomac blasé de l’habitant des villes”
“Aigre, et pourtant cordiale, la voix de Mistress O’Molloy nous convia à un abondant déjeuner de gruau d’avoine, d’œufs au lard, de pommes de terre et de compotes.”
- broadlyBouillie de ce grain.
- Eau ou sa tisane de ce grain.
- Grue plus petite que l’on met en mouvement par un tourniquet (au lieu d’une roue) fixé au bâti, la rotation de la flèche étant limitée par la tension du câble relié au treuil.
“Les écoperches et les mâts s’érigeaient avec les “gruaux”, les élévateurs, qui les dominaient.”
- obsoletePetit d’une grue.
Formesgruaux(plural)