\imn\, [imn]
OrigineDu latin hymnus, lui-même du grec ancien ὕμνος, peut-être une variante du mot qui nous donne hymen, hyménée. Le mot est passé du masculin au féminin en ancien français, « plus ordinairement féminin » au dix-septième siècle, puis étymologiquement rapporté au genre masculin. ymne (Psautier d’Oxford) et hymne (Conception de Notre Dame).
- Chant.
“Qui oserait blasphémer contre cette sublime épopée, qui commence à Valmy, et qui se déroule, en traits de feu, jusqu’à la sombre catastrophe de Waterloo ; épopée qui débute par un hymne de triomphe, e”
“Des hourras ponctuèrent le discours du Prince, qui, à la fin, entonna une hymne que tous les hommes reprirent avec lui : « Ein fester Burg ist unser Gott ! C’est un rempart que notre Dieu ! »”
“Le chœur se mit à chanter une autre hymne.”
- AncientPoème chanté.
“Dans un de ses hymnes sacrés le prophète s’écrie : « Les cieux racontent ta gloire, ô Jéhovah ! »”
- Cantique.
“Pâques aux hymnes matinales et joyeuses.”
“Peuples de toute la terre, poussez vers Dieu des cris d’allégresse ; chantez un hymne à la gloire de son nom, et relevez-la par vos louanges.”
- especiallyChant solennel composé pour célébrer la patrie, ses défenseurs, etc.
“La langue de la République est le français[…]
L’hymne national est la Marseillaise.”
“Et voilà que je me rappelle les cortèges de gueux qu’on menait en musique, le 1ᵉʳ mai, à Tempelhof, jurer fidélité au Führer. Avec quelle joie, avec quelle foi elles clamaient le Horst-Wessel-Lied, l’”
Formeshymnes(plural)