\ʒə.te\
OrigineDérivé de jeter, avec le suffixe -ée.
- Amas de pierres, de cailloux et d’autres matériaux jetés à côté du canal qui forme l’entrée d’un port, fortement maçonnés et ordinairement soutenus de pilotis, pour servir à rompre l’impétuosité des vagues.
“La rue de la République, à Nouméa, partait d'une jetée de bois sur la mer et gagnait, après le palais blanc du gouverneur, une autre rue, que des maisons, […], flanquaient à droite.”
“[…], à 1 heure du matin, je pénétrais dans le port de Colon. Entre les deux jetées j’étais ébloui par de nombreuses lumières et j’évitais de justesse un vapeur qui sortait.”
- Construction de bois ou de pierre que l’on fait dans un cours d’eau pour en redresser le lit.
“Jetée de fascinage.”
“Jetée de charpente.”
“Jetée de maçonnerie.”
- Amas de pierres, de sable et de cailloux jetés dans la longueur d’un mauvais chemin pour le rendre plus praticable.
“Ce chemin est devenu très commode depuis qu’on y a fait une jetée.”
- Chaque nouvel essaim d'abeilles.
- Par analogie, système flottant ayant fonction de jetée.
“La livraison d'aide humanitaire à Gaza via la jetée temporaire construite par les Etats-Unis a été suspendue après que cette installation a été endommagée en raison des conditions météorologiques, a a”
- form-ofFéminin singulier de jeté.
- form-ofParticipe passé féminin singulier de jeter.
Formesjetées(plural)