\lɔ.dɛn\
OrigineDe l’allemand Loden du haut allemand lodo (« étoffe grossière »).
- Tissu feutré et velu, chaud et imperméable, en laine verte, utilisé d’abord en Allemagne, en Autriche et en Suisse, et servant notamment à la confection de manteaux.
“[…] c’était seulement un grand mannequin de matière plastique, vêtu d’une cape de loden vert.”
“Michel assit presque de force Egon dans l’angle le plus abrité d’un banc sur lequel s’amassait déjà du sable et s’y plaça à son tour, les protégeant tous deux d’un pan de sa vieille cape de loden ache”
“Pour chasser par temps froid, on conseillera :
- le manteau en loden, très confortable et laissant une grande liberté de mouvement aux bras, sur lequel on peut porter;
- une cape de cocher, elle-même ”
- Manteau de cette étoffe.
“[…] Masseau, indifférent à la mode et même aux convenances, bâille si fort qu’il en larmoie, la barbiche relevée par l’extraordinaire col Médicis de son loden.”
“Nous la retrouvâmes, barbotant dans l’Adour, au pied d’une cascade ; en guise de costume de bain, elle s’était enveloppée d’un manteau de loden.”
“L’homme portait un loden.”
- broadlyCelui ou celle qui porte un tel manteau.
“À 14 h 15, cinq hommes entrent dans la banque : un rabbin, un russe en chapka, un élégant et deux lodens verts. Le scénario habituel fonctionne parfaitement.”
Formeslodens(plural)