\ma.sɔ̃\, \mɑ.sɔ̃\, \ma.sɔ̃\
OrigineDe l’ancien français mas (cas-sujet), maçon (cas-régime), du latin machio (VIIᵉ siècle, Isidore de Seville ^([1])), pluriel mationes (VIIIᵉ s., Gloses de Reichenau), emprunté au francique *makjo, sans corrélat, dérivé de *makôn (« construire, fabriquer »), d’où le néerlandais maken (« faire »), apparenté à l’allemand machen, l’anglais make, de même sens ^([3]).
- Qui appartient au métier des maçons ou leur est comparable.
- Qui est propre aux franc-maçonnes et aux franc-maçons.
“En réaction à l’anticléricalisme d'une partie de la maçonnerie, la GLNF fut constituée en 1913. Ce faisant, elle s’inscrivait dans la longue tradition maçonne du Grand Architecte de l’Univers et reten”
- Ouvrier qui fait tous les ouvrages où il entre de la pierre, de la brique, du mortier, de la chaux dans le gros œuvre.
“— Jamais à Paris ?
— Jamais, et pourtant je suis aussi bon maçon qu’un autre. Faut bien être maçon chez nous, puisqu’il n’y a que de la pierre ; mais je ne pouvais pas suivre les autres. Je suis boite”
“Si les corporations exclusivement féminines restent l’exception, les corporations mixtes qui admettent indistinctement les hommes et les femmes sont extrêmement nombreuses. Parmi celles-ci, il faut ci”
“Mon oncle Jean, comme papa, comme la plupart des maçons ritals, fait de tout. La brique, la meulière, le béton armé, les enduits, le terrassement – on dit « la terrasse » – le plâtre, la charpente sau”
- Franc-maçon.
“Ce n'était pas sans une vive appréhension que le Grand Orient se voyait imposer un Grand Maitre absolument étranger à la Maçonnerie et qui ne devint Maçon qu'après sa haute investiture.”
Formesmaçons(plural, masculine) · maçonne(singular, feminine) · maçonnes(plural, feminine) · maçons(plural) · maçonne(feminine)