\na.vɛ\, \na.vɛ\, [na.vɛ]
OrigineDu latin napus, ou latin napicius, avec le suffixe diminutif -et. On trouve jusqu’au XVIIᵉ siècle des formes concurrentes navel, naveau, ce dernier toujours utilisé au Canada.
- Plante de la famille des Brassicacées, que l’on cultive pour sa racine tuberculée comestible.
“On peut semer le navet en deux saisons : au printemps et à la fin de l’été.”
“Une grasse fumée s’élève en tourbillonnant du potage abondamment garni de choux, navets et autres légumes.”
“Le navet, désigné parfois sous les noms de rabioule ou turnep (en anglais turnip), est cultivé pour sa racine pivotante et charnue que l’on consomme après cuisson.”
- metonymicallyRacine tubérisée de cette plante.
“On entendait, sur le pavé, le craquement des roues des hautes charrettes chargées de choux, de navets, de poireaux, de carottes […].”
“Comme le rutabaga, le navet a une mauvaise et tenace réputation. Légume de disette, de pauvres, d’économie paysanne pour le navet et légume de restriction, de guerre pour le rutabaga. Pourtant, nos vo”
- familiarMauvais film.
“Finalement l'histoire de ma vie est d'une si triste banalité qu'elle ne mériterait même pas le privilège d'inspirer un scénario nullard pour navet égyptien.”
“L’ironie du sort c’est qu’un nanar, à la différence d’un navet, devient culte. J'ai fait des navets mais pas de nanars, hélas...”
“Les esprits brillants adorent se moquer des navets et cʼest principalement pour cela quʼils les regardent avec délectation.”
- familiarŒuvre artistique de mauvaise qualité.
“Le buste de Macaulay à Westminster n’a pas de valeur artistique et donc il ne représente, du grand historien, qu’une effigie privée d`âme. Cependant je serais bien demeuré une heure à méditer devant c”
Formesnavets(plural)