\ɔ.pjɔm\
OrigineEmprunté au latin opium (« suc de pavot »), du grec ancien ὄπιον, opion, diminutif de ὀπός, opos (« suc de plante, latex »).
- Suc de plusieurs espèces de pavots, notamment le pavot somnifère (Papaver somniferum) qui a des propriétés narcotiques.
“L’opium absorbe toutes les forces humaines, il les rassemble sur un point, il les prend, les carre ou les cube, les porte à je ne sais quelle puissance, et donne à l’être entier toute une création dan”
“Comme tous les grands voluptueux, il est amoureux de l’impossible ; il voudrait s’élancer, dans les régions idéales, à la recherche de la beauté sans défaut ; l’ivresse ne lui suffit pas, il lui faut ”
“Pour préparer sa pipe, le fumeur saisit quelques gouttes d’opium liquide ou plutôt sirupeux au bout d’une aiguille qu’il roule ensuite au-dessus de la flamme de sa petite lampe jusqu'à ce que l’opium ”
- figurativelyCe qui engourdit l’esprit, substitue le rêve à la réalité.
“La dévotion, prétend-il, est un opium pour l’âme ; elle égaye, anime et soutient quand on en prend peu ; une trop forte dose endort, ou rend furieux, ou tue.”
“Est-ce moi qui glorifierai la corruption, cet infâme moyen de gouvernement, véritable poison, véritable opium qu’on jette dans les veines du corps social, et qui aggrave le mal qu’il semble assoupir ?”
“La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l’âme d'un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. C’est l’opium du peuple.”
Formesopiums(plural)