\ɔ.taʒ\, [ɔ.taʒ]
OrigineDe l'ancien français ostage (« logement »), de oste avec le suffixe -age.
- Personne livrée ou prise afin de garantir des accords entre ennemis.
“Il eut pour cela recours à Casula Duc de Hongrie, & Uratislas Duc de Pologne, qui lui donnèrent un secours assez considérable pour contraindre à son tour Suintebold, de lui donner son fils en ôtage po”
“De Termes ne pouvant lui faire compter cette somme , lui envoya son neveu en otage , et il partit pour le Levant le 22 septembre , au moment où sa coopération eût été le plus nécessaire.”
“La douzaine d'otages est prête : il y en a même treize. Rien que des domestiques stylés de la guerre et tout enfant qui crie quand le canon tonne est giflé.”
- Personne prise pour faire pression sur quelqu’un, un groupe, ou un État, afin d’obtenir quelque chose d’eux.
“Lorsque celui-ci avertissait la Banque d'Algérie que les otages avaient quitté l'Iran sains et saufs, la Banque d'Algérie donnait à la Banque d'Angleterre les instructions prévues aux différents accor”
“En songeant aux différents aspects du drame, j'éprouvai une curiosité grandissante pour les conditions dans lesquelles les otages et leurs ravisseurs avaient vécu ensemble durant six jours. […]. Qu'es”
Formesotages(plural, masculine, feminine)