\ʁa.dɔ̃\
OrigineDe l’allemand Radon, équivalent dudérivé de radium, avec le suffixe -on. Ce nom fut attribué en 1923, mais il fut d’abord nommé Radiumemanation (« radium émanation ») par son découvreur Friedrich Ernst Dorn en 1900 puis niton par William Ramsay et Robert Whytlaw-Gray qui l’isolèrent en 1908. Initialement, le terme radon ne désignait que le radon-222, isotope produit par la désintégration radioactive du radium-226.
- uncountableÉlément chimique de numéro atomique 86 et de symbole Rn qui fait partie de la série chimique des gaz rares.
“L’uranium se transforme en divers autres éléments dont le radon que l’on trouve dans de nombreuses mines souterraines, pas seulement d’uranium – parce que bien sûr les minerais ne sont pas séparés dan”
- uncountableGaz monoatomique et radioactif de cet élément (Rn).
“On estime que le phosphogypse contenu dans les plâtres et ciments délivre, par inhalation du radon qu’il relargue, une dose efficace annuelle de l'ordre de 0,6 mSv, liée à la présence d'environ 900 Bq”
“En cas de trop grande concentration de radon, les propriétaires peuvent simplement augmenter la ventilation, sceller toutes les fissures, les ouvertures dans les murs, les planchers de la fondation, a”
- Atome (ou, par ellipse, noyau) de radon.
“Un litre d’air ayant une unité Mache d’activité contient un peu plus de 6,4 millions de radons.”
- pluralIsotopes ou alliages de radon, dans leur ensemble.
“Les radons naturels sont l’actinon, le thoron et le radon proprement dit.”
- Ancienne commune du département de l’Orne, intégrée à la commune d’Écouves en janvier 2016.
Formesradons(plural)