\se.ʁe\, \sɛ.ʁe\, \se.ʁe\
OrigineParticipe passé du verbe serrer.
- Très ajusté, étreint, pressé.
“Un nœud bien serré.”
“Un homme serré dans ses souliers.”
- Très rapproché, étroit.
“Les lignes sont serrées.”
“C’est écrit serré.”
- especiallyQualifie un cheval étroit du devant ou du derrière.
- Rigoureux.
“Un style serré.”
“Une logique serrée, un raisonnement serré.”
- especiallyQualifie un jeu où l’on s’applique à ne pas faire de faute.
“Milady, dans le cours de la conversation, se pinça deux ou trois fois les lèvres ; elle avait affaire à un garçon qui jouait serré.”
- datedAvare, en manque d’argent, parcimonieux, qui ne dépense qu’à regret.
“Un homme serré.”
“Je suis un peu serré ces derniers temps.”
- Qualifie une voile repliée, et attachée fortement contre la vergue.
“J’ai grimpé avec le pilote à mon poste dans les barres de perroquet ; il gelait et nous remontions vers le Nord, les voiles serrées, contre un vent coupant et froid.”
- Qualifie une allure de près, la plus proche possible du lit du vent.
“On perd en vitesse ce qu’on gagne en cap, quand on navigue au près serré.”
- Fermé.
- Dentelée, en parlant d'une feuille.
- Avec circonspection, de manière à ne pas donner prise sur soi.
- form-ofParticipe passé masculin singulier de serrer.
“La plus cruelle injure qu’une fille puisse jeter au front déshonoré d’une autre fille, c’est de l’accuser d’infidélité envers un amant serré (mis en prison).”
Formesserrés(plural, masculine) · serrée(singular, feminine) · serrées(plural, feminine)