\sɔbʁ\, \sɔbʁ\, [sɔbʁ]
OrigineDu latin sobrius, composé de se- et de ebrius qui a donné ébriété.
- Qui est tempérant dans le boire et dans le manger.
“Quant aux Russes, généralement sobres, l’infusion de thé leur suffit, paraît-il, non sans une certaine addition de « vodka », qui est l’eau-de-vie moscovite par excellence.”
“Mais à lui-même aussi, cette mort serrait le cœur qui, d'un coup, anéantissait un homme en pleine vigueur, dans la fleur de l'âge, sans l'avertir par les prodromes les plus légers, un homme sobre comm”
- especiallyQui ne consomme pas de psychotrope, en particulier l’alcool.
“Devenir sobre est la meilleure décision que j’aie jamais prise, mais les autres aléas de la vie ne m’épargnent pas pour autant.”
- especiallyQui est peu exigeant pour sa nourriture, en parlant des animaux.
“L’âne, le chameau sont sobres.”
- Où l’on ne fait pas d’excès de table.
“Une vie, un régime sobre.”
- figurativelyDiscret, modéré, qui ne vise pas à l’éclat.
“Cet homme est sobre en paroles.”
“Il est fort sobre de louanges.”
“En fait d’ornements, un écrivain, un peintre, un architecte doit être sobre.”
Formessobres(plural, masculine, feminine)