\tɑ̃t\, \tɑ̃t\, [t̪ɑ̃t̪]
OrigineAltération enfantine de ante (« sœur du père ou de la mère ») attesté jusqu’au XVIIᵉ siècle, issu du latin amita (« tante paternelle »).
- Sœur de l’un des deux parents.
“Quand il pousse la porte du Café du Pont, à Vrigne-aux-Bois, la tante est derrière le comptoir. Le café est à elle. C’est elle qui a fait dire qu’il n’avait qu’à venir. Que dans les fonderies, il y av”
- broadlyCousine de l’un des deux parents.
“Jacques, de son pas rapide, traversa l’étroit jardin et entra dans la maison. Là, au milieu de la première pièce, une vaste cuisine où l’on mangeait et où l’on vivait, tante Phasie […] était seule, as”
- Conjointe d’un oncle ou d'une tante.
“Demain, je vais manger chez mon oncle et ma tante.”
- Mont-de-piété.
“J’ai laissé ma montre chez ma tante.”
“– Où prendras-tu de l’argent ? dit-elle.
– Chez mon oncle, répondit Raoul.
Florine connaissait l’oncle de Raoul. Ce mot symbolisait l’usure, comme dans la langue populaire ma tante signifie le prêt su”
- Exploitant d’attraction de foire.
Formestantes(plural) · oncle(masculine)