\tjɛd\, \tjɛd\, [tjɛd]
OrigineDu latin tĕpĭdus qui donne tieve en ancien français ; tiède est issu des dialectes de l’est de la France.
- Qui est entre le chaud et le froid.
“De l’eau tiède. — Un bain, un vent tiède. — Un corps encore tiède.”
“Je dirai la lumière de tes yeux, la volupté de ta bouche, la force de tes bras, l’ardeur de tes reins puissants et la douceur tiède de ta peau, blanche et dorée comme la clarté du soleil.”
“Nous discutions — je m’en souviens bien — de l’érotisme. « Pour moi — me dit-elle — c’est la simple phrase de Juliette lorsque, s’éveillant de son faux sommeil, elle trouve Roméo, mort à ses côtés. El”
- figurativelyQui manque d’ardeur, de ferveur, de zèle.
“Un amant tiède.”
“Une dévotion tiède.”
“Je l’ai trouvé bien tiède sur cette affaire.”
- Personne qui manque d’ardeur, de ferveur, de zèle.
“Les tièdes ne sont pas agréables à Dieu.”
“Les vomisseurs de tièdes n'aiment pas Luc parce qu'ils le trouvent trop bien élevé, trop policé, trop homme de lettres.”
- Forte chaleur.
Formestièdes(plural, masculine, feminine) · tièdes(plural)