\tɔ̃t\
OrigineAncien participe passé féminin substantivé de tondre.
- Action de tondre la laine, la pelouse, etc.
“Faire la tonte.”
“La tonte des moutons s’effectue à peu près partout entre la fin du mois d’avril et le mois de mai ; en altitude les agneaux de moins d’un an seront tondus plus tard, en juillet-août, car ils sont enco”
- Coupe du gazon.
“Pour le compost « on jettera régulièrement toute une série de produits naturels : les détritus de jardin, les restes de la tonte du gazon, les épluchures de légumes...»”
“« Pour ne pas passer tout votre temps à désherber vos tomates, mulchez leurs pieds avec les chutes de tonte de la pelouse.»”
- Laine qu’on retire en tondant un troupeau.
“Ce troupeau appartenait au juge de Werst, le biró Koltz, lequel payait à la commune un gros droit de brébiage, et qui appréciait fort son pâtour Frik, le sachant très habile à la tonte, et très entend”
- Temps où l’on tond les ovins.
- (Par métonymie) Par analogie avec la répétition des tontes de gazon, stratégie militaire où des attaques similaires sont régulièrement menées contre un ennemi pendant plusieurs années.
“Israël a été confronté au terrorisme dès le début de son histoire. Conscient de l’impossibilité de supprimer la menace, l’État hébreux a développé plusieurs techniques pour la réduire au maximum, la f”
Formestontes(plural)