\e.ʃɛk\, \e.ʃɛk\
OriginEn ancien français eskec, du persan شاه مات, šâh mât (« le roi est mort ») qui a donné échec et mat ; voir chah (« roi ») et mat. L’ajout du \k\ final a été influencé par l’ancien français eschac, eschec (« butin »), du francique *skâk.
- Attaque sur le roi, au jeu d’échecs, de sorte qu’il est obligé de se retirer ou de se couvrir.
- Coup par lequel, au jeu d’échecs, on met le roi en péril.
“Le roi ne peut pas rocquer étant en échec, ni lorsqu’il a remué, ni lorsqu’il essuierait un échec en passant, ni avec une tour qui aurait remué de sa place.”
- figurativelyObstacle, gêne ou embarras causés à quelqu’un.
“Faire échec à quelqu’un.”
- broadlyRevers momentané dans une entreprise.
“Carcassonne était la place centrale des opérations entreprises contre l’armée aragonaise et un refuge assuré en cas d’échec.”
“Si la réussite d'un pétanquiste chevronné est imputable à sa capacité technique, il en va autrement de l’échec. Celui-ci est attribué à des causes extérieures au joueur, qui pour l'expliquer invoque l”
“Ainsi, la volonté de correction des premières années, face aux échecs répétitifs maintes fois constatés d’hommes idémistes, se trouve noyée dans l’inertie. Paris dicte à Cayenne des mesures qui témoig”
- (pluriel) Jeu qui se joue par deux personnes sur un tablier, appelé échiquier, avec huit pièces et huit pions de chaque couleur.
“On ne perd aux échecs que par sa faute.”
“Une partie d’échecs.”
“Un grand joueur d’échecs.”
- Pièces avec lesquelles on joue à ce jeu, considérées toutes ensemble.
“Des échecs d’ivoire, de buis, d’ébène.”
- Menacé de perdre son roi au prochain coup.
“Tu ne peux pas jouer ici car tu es échec.”
“Être échec et mat, c’est perdre la partie.”
Formséchecs(plural)