\e.kʁu\
OriginMasculinisation du désuet écroue , issu de l’ancien français escroue (1542), escroe (XIIIᵉ siècle), qui provient du latin scrōfa « truie », d’où « vis femelle » recevant la vis mâle ou le boulon, par analogie au membre viril du verrat qui ressemble à une vis. Même glissement de sens observé en espagnol puerca et portugais porca, « truie ; écrou ».
- Pièce d’assemblage mécanique d’acier, ou de toute autre matière solide, percée d’un taraudage, et dans lequel entre une vis ou une tige filetée en rotation.
“L’écrou d’un pressoir.”
“Ecroüe, (féminin) .c'est en tous instrumens où il y a vis la pièce de bois, & le trou dans lequel la vis tourne en montant & descendant, ainsi dit on l'Ecroüe d'un pressoir. Tfïucxkens hout of yfers, ”
- Acte constitutif de l’incarcération.
“Le vrai coupable se reconnait à un signe frappant : il commence toujours par déclarer qu’il est innocent. Sitôt cette déclaration reçue, la police donne l'ordre d’écrou.”
“Ecroüe, (féminin) c'est le regitre d'un Geôlier, où il note, par non & surmon, Jour, Mois, & an l'entrée & l'issue des prifsonniers. Het regifler-boeck Van eenen Cipier.”
“Selon la DAP, cela s’est traduit ces trois derniers jours par "un fort ralentissement du nombre d’écrous", "moins de 100" nouveaux entrants quotidiens contre "250 à 300" habituellement.”
Formsécrous(plural)