\e.pjø\
OriginAltération de l’ancien français espiet, probablement sous l’influence de pieu. Du francique *speot ou *speut ^([1])^, ^([2]).
- Arme formée d’un bâton d’environ un mètre et demi de long, muni d’un fer large et pointu. Il servait surtout à la chasse au gros gibier, comme le sanglier.
“[…] ; un petit épieu à sanglier, avec une pointe large et en acier brillant, était appuyé au dos de sa chaise. Il s’en servait, lorsqu’il quittait la maison, tantôt comme d’un bâton, tantôt comme d’un”
“Alors, sire, dit Catherine, vos sujets les huguenots feront comme le sanglier à qui on ne met pas un épieu dans la gorge : ils découdront le trône.”
“Le cerf est reconnu, chacun prend un épieu ; Chacun donne un coup à la bête.”
- Meuble représentant l’arme du même nom dans les armoiries. Il est parfois confondu, à tort, avec le pieu. À rapprocher de dard, javelot, lance, lance de tournoi et pique.
“Coupé au 1) parti au I de sable aux trois épieux d’argent et au II de gueules à la croix d’argent chargé de cinq mouchetures d’hermine de sable, au 2) d’or au chevron d’azur accompagné de trois hures ”
Formsépieux(plural)