\e.tʁɔ̃\
OriginDu vieux-francique *strunt de même sens, cf. néerlandais stront, wallon stron et du latin struntus (avec la même signification).
- Matière fécale consistante et moulée de certains animaux, dont l’humain.
“Il reparut ensuite, suivi lentement et majestueusement par le reste du saucisson qui constituait un des plus beaux étrons qu’un gros intestin eût jamais produit.”
“Mais surtout, le caganer porterait chance à la famille qui le place sous le sapin : en fertilisant la terre de son saint étron, il assurerait au foyer paix, santé et abondance pour l’année qui suit.”
“Si la loi impose aux propriétaires de chiens de ramasser leurs déjections, nombreuses sont ceux qui s’en secouent et laissent l’étron en place.”
- Insulte humoristique envers un motocycliste en qualifiant sa machine.
“Y’a des chances pour que ton étron peine à être assez proche du mien pour me filer des coups de cax.”
Formsétrons(plural) · estron(obsolete)