\a.sje\, \a.sje\, [a.sie]
OriginDu latin acies (« pointe »), via l’ancien français acier.
- Alliage de fer et de carbone, dont la proportion de celui-ci ne dépasse pas 2 %, susceptible d’acquérir, par certains procédés, un grand degré de dureté.
“L’acier fondu a sur l’acier de cémentation l’avantage de l'homogénéité, que ce dernier ne peut avoir.”
“Tout cela est neuf ; le cuivre et l’acier de la locomotive reluisent, les voitures sont éclatantes, […].”
“Le gréement dormant en fil d'acier galvanisé, peut supporter un effort de dix tonnes sans se rompre.”
- metonymicallyIndustrie et commerce de cet alliage.
“Les géants de l’acier ont détrôné les rois du pétrole en 2004. […]. Les dix hommes d'affaires qui se sont le plus enrichis l'an dernier détiennent tous des parts dans les sociétés métallurgiques.”
- figurativelyQuelque chose de très dur, résistant.
“La rue m’a purgé. Mais aussi qu’on ne peut compter que sur soi-même, qu’il faut avoir un moral d’acier pour ne pas se laisser aller.”
“Des muscles d’acier.”
“Un cœur d’acier.”
- De couleur acier, gris neutre moyen sombre souvent mat. #AFAFAF
- Voir d’acier.
Formsaciers(plural)