\aʁ.mɛ\
OriginDe l’italien elmetto, de l’ancien français helmet (petit heaume), en espagnol almete.
- Armure de tête, petit casque fermé qui était en usage aux XIVᵉ, XVᵉ et XVIᵉ siècles.
“Dy-moy, Vierge guerriere,
Pourquoy l’armet en teſte & la lance à la main;
Ton Ægide fatale au regard inhumain,
Auprés de ton épée & formidable & fiere,
N’eſt point à ton coſté ?
Cefar en eſt armé. (No” — Dis-moi, Vierge guerrière,
Pourquoi l’armet en tête et la lance à la main;
Ton Égide fatale au regard inhumain,
Auprès de ton épée et formidable et fière,
N’est point à ton côté ?
César en est armé. (
“L’armet est le casque le plus perfectionné; il est composé du timbre surmonté de la crête, de la vue, du nasal et du ventail, dont l'ensemble se nommait mézail, et du gorgerin.”
“Il Ne trouve armet si fort ni lame si bien jointe Qu'il ne fasse passage au fer qu'il a poussé.”
- broadly, figuratively, obsoleteLa tête ou le cerveau.
“Quand l'humeur ou le vin lui barbouillent l’armet[…]”
Formsarmets(plural)