\baf\, \baf\
OriginDérivé de l'onomatopée baf qui évoque ce qui est enflé, gonflé, goulu ; voyez bâfrer, l’ancien français buffe (« coup de poing, tape ») ou le latin médiéval buffa « id. ».
- colloquialGifle.
“Ça commençait par de grandes baffes gentilles sur la gueule du chiot qui faisait ce qu’il pouvait pour mordre. Alors ça se terminait par deux ou trois coups de pied bien sentis dans le ventre de l’ani”
“Alors quoi : parler, cultiver la délicatesse, aimer l’autre ? Oui. À condition d’endurer les baffes ? Nous allons d’échec en échec.”
- colloquial, figurativelyCoup du sort.
“Je pense à Diane, à notre fils mort, à cette putain de malchance qui s’abat sur nous depuis plus de deux ans maintenant. Diane qui était née pour être heureuse, et qui se prend baffe sur baffe.”
- form-ofPremière personne du singulier de l’indicatif présent de baffer.
- form-ofTroisième personne du singulier de l’indicatif présent de baffer.
- form-ofPremière personne du singulier du subjonctif présent de baffer.
- form-ofTroisième personne du singulier du subjonctif présent de baffer.
- form-ofDeuxième personne du singulier de l’impératif de baffer.
Formsbaffes(plural) · je baffe(indicative, present) · il/elle/on baffe(indicative, present) · que je baffe(subjunctive, present) · qu’il/elle/on baffe(subjunctive, present)