\bə.nɛ\, \bə.nɛ\
OriginDu latin benedictus (« béni »), déformation de benoît (béni). Clément Marot utilise benest en référence ironique à « Heureux les pauvres en esprit ».
- Qui est niais, sot.
“Voilà un homme bien benêt.”
“Le chapitre XX, qui raconte le mariage, est écrit sur le mode du grotesque, un grotesque grinçant, qui ménage un contraste perpétuel entre l’ahurissement angoissé des deux époux et la satisfaction ben”
“— Vous pouvez avoir toute confiance en lui.
— Autant qu’en vous ?
Il y avait des moments – c’était rare, d’ailleurs ! – où Maigret ne pouvait s’empêcher de lancer une petite phrase de ce genre, avec u”
- Sot.
“Les benêts suivirent à demi, comme ils suivent toujours ceux qui, de bonne foi ou non, dénoncent de mystérieuses machinations.”
“Elle n’a jamais su aligner deux sons, cette benête, que des cris de lièvre qu’on écorche.”
Formsbenêts(plural, masculine) · benête(singular, feminine) · benêtes(plural, feminine) · benêts(plural) · benête(feminine)