\ka.pɔ̃\, \ka.pɔ̃\
Origin(Sens 1 : poltron) De l’argot italien accapone (« gueux, flatteur »), d’origine incertaine.
- dated, familiarPoltron, couard, lâche.
“Hier, en allant me faire arracher ma dent, j’ai passé sur la place du Vieux-Marché, où l’on exécutait autrefois, et en analysant l’émotion caponne que j’avais au fond de moi, je me disais que d’autres”
“Je n’étais décidément pas fait pour le travail sous terre ; la vie en plein air, avec le ciel sur la tête, même un ciel neigeux, me convenait mieux. Ce fut ce que j’expliquai à l’oncle Gaspard et au m”
“Dimanche et semaine, j’ai été à la merci de ce Legnagna qui est né faible, envieux, capon, et que l’insuccès a encore aigri.”
- Étourdi, abasourdi.
“Cent mille ? Déjà ? c’est plus que je ne dépense en un an à la Rouéchotte ! coupa Gilbert, tout capon.”
- Relatif au Cap-de-la-Madeleine, ancienne ville québécoise, désormais secteur de la ville de Trois-Rivières.
- familiarJoueur rusé.
- Enfant fripon.
- Palan muni d’un crochet de fer qui sert à hisser l’ancre au bossoir.
- Habitant de Cap-de-la-Madeleine, ancienne ville québécoise, désormais secteur de la ville de Trois-Rivières ^(1).
Formscapons(plural, masculine) · caponne(singular, feminine) · caponnes(plural, feminine) · capons(plural) · caponne(feminine) · Capons(plural) · Caponne(feminine)