\ka.po\, \ka.po\
OrigineDérivé de cape, avec le suffixe -ot. Le terme de marine faire capot, « se retourner, chavirer, capoter », a probablement la même origine ; il date du dix-septième siècle, alors que capoter n’est pas attesté avant l’arrivée des automobiles et de leurs capots ou capotes.
- Ne faire aucune levée.
“Être capot, N’avoir fait aucune levée.”
“Faire quelqu’un capot, Ne lui laisser aucune levée à faire.”
“Mettre quelqu’un capot, Ne lui laisser aucune levée à faire.”
- familiar, figurativelySe voir frustré de son espérance.
“Il a été bien capot de se voir reconnu.”
“Elle est demeurée capot.”
“J’étais capot et sans atout.”
- Tout dispositif destiné à protéger.
- Tambour d’un escalier.
- Partie métallique, de l’avant du véhicule, qui abrite le moteur.
“La circulation à Paris lui avait paru exécrable, dangereuse, des maniaques au volant qui avaient l'œil fixé sur le bout du capot comme des gosses dans des autos-tamponnantes.”
“Les capots des moteurs sont le plus souvent réalisés avec des sandwichs constitués de peaux en carbone-époxy collées sur des âmes en nida aluminium.”
- Capuchon de toile qui protège certains objets de l’air et des chocs.
- especiallyCe qui protège l'accès d'un escalier de navire.
“Quant à moi, c’est sur le pont que j’ai l’intention de passer la nuit, et je remonte par le capot.”
- Long manteau d'hiver pourvu d’un capuchon.
“Le père Chapdelaine arrachait les glaçons formés sur sa moustache, retirait lentement son capot doublé en peau de mouton, et s’installait près du poêle avec un soupir d’aise.”
- Boîte du souffleur.
- Couche de fumier où l’on sème certaines plantes dont la végétation est hâtée par la chaleur artificielle.
- Capot amortisseur.
- Partie où l’un des joueurs ne fait aucune levée.
Formescapots(plural)