\dɛt\, \dɛt\, [dɛt]
OrigineDe dete en ancien français. Du bas latin debita, pluriel neutre du latin classique debitum, participe passé neutre substantivé de debere (« devoir »).
- Somme due à un créancier.
“Elle avait épousé un beau garçon sans fortune, mort au commencement de 1809, en lui laissant deux enfants très-jeunes avec une quantité de dettes.”
“Quoique […] j’eusse économisé quelques sous sur mes omnibus et mes déjeuners, il me fallut, plusieurs fois, avoir recours à l’obligeance d’un ami afin de payer des termes en retard et les dettes criar”
“Vers 1929, ce réseau de dettes enchevêtrées était si serré que l’on estimait que le service des dettes de l’État, des fermiers et des industriels, absorbait les trois quarts des revenus du pays.”
- figurativelyObligation sociale ou sentiment subjectif d’obligation de rendre quelque chose de la même valeur que celle qu’on a auparavant reçue.
“Il a une dette envers la société.”
Formesdettes(plural)