\fʁɛn\, \fʁɛn\, [fʁɛn]
OriginDu moyen français frêne, fresne, de l’ancien français fresne, fraisne, du latin fraxinus, du radical indo-européen commun *bherǝĝ-.
- Genre (Fraxinus) d’arbres forestiers de la famille des oléacées, surtout des forêts tempérées, aux feuilles composées, et aux grappes de samares simples surnommées localement « langues d’oiseau ».
“La capitale du nord n’a pas le moindre monument, mais elle se glorifie de posséder un arbre, le seul qu’il y ait en Islande ; c’est un frêne d’environ cinq mètres de haut, ombrageant la façade d’une m”
“Le jour, la rue Rataud est embaumée par l’odeur des frênes qui surplombent le mur décrépit de l’École Normale Supérieure.”
“Les lentilles d’eau font de la roubine un chemin vert tendre entre saules et frênes.”
- especiallyFrêne élevé (Fraxinus excelsior), arbre au bois très utilisé dans l’industrie, notamment en manchisterie.
“Quand il se dresse face à quelque « vieille écorce », chêne, frêne, ou hêtre, plus large qu’une huche, lorsque d’un simple regard, il le cube de la souche au houpier, tant de solives pour le tronc, ta”
- metonymicallyBois de cet arbre, dur et élastique.
“Les filles aux yeux clairs plus doux que le matin,
De leur pied rose et nu, promptes comme le renne,
Accourront sur la neige, et pour le gras festin
Feront jaillir le feu sous les broches de frêne.”
“Le cyprès est un bois tendre qui possède certaines des meilleures caractéristiques des bois durs. Il est léger comme le pin et robuste comme les bois durs tels que le frêne et l’érable.”
Formsfrênes(plural)