\fʁɛ̃\, [fʁɛ̃]
OrigineDu latin frenum (« mors, bride »).
- Dispositif destiné à modérer la vitesse d’un mécanisme, à enrayer les roues d’un véhicule.
“Le conducteur à la conductrice : « Je conduis depuis fort longtemps, en principe, je dis bien en principe, les freins sont faits pour s'arrêter ! ».”
“[…] le bateau raidissant sa chaîne cassa ses bosses ; le frein du guindeau se rompit ; il fallu mouiller le seconde ancre pour pouvoir le réparer.”
“La place de la Nation, […], s'ouvrait à tous les vents. Des tramways éclairés et vides y décrivaient, en piaulant sur leurs rails, une courbe laborieuse et quelques rares taxis, ralentissant l'allure,”
- datedMors, partie de la bride qu’on met dans la bouche du cheval pour le gouverner.
“Un cheval qui mâche son frein, qui ronge son frein.”
- figurativelyCe qui retient dans les bornes du devoir, de la raison.
“L’honneur, les lois, les bienséances sont autant de freins qui retiennent les hommes qui les empêchent de mal faire.”
“Sa passion ne connaissait plus de frein.”
“Mettre un frein à ses désirs, à ses passions, à sa colère, à son ressentiment.”
- figurativelyPersonne qui constitue une entrave au bon déroulement d’un acte, au bon avancement d’une entreprise commune.
“Matuidi, un frein pour le transfert de Rabiot ?”
- analogyLigament, replis muqueux, qui bride ou retient quelque partie ou quelque organe du corps.
“En arrière du foie, on trouve le ligament hépato-gastrique, qui fixe l'estomac dans la scissure postérieure du foie; ce frein se prolonge à droite et en arrière, attache le duodénum à la face inférieu”
“Frein du prépuce, frein de la langue.”
- especiallyPetite pièce fixée sur un écrou et qui l’empêche de se desserrer.
“Le frein d'écrou est principalement employé dans le cas où le boulon affleure l'écrou et ne laisse par conséquent place ni à une goupille ni à un contre-écrou.”
Formesfreins(plural)