\ʒi.bɛ\, \ʒi.bɛ\, [ʒi.bɛ]
OriginDu moyen français gibet, de l’ancien français gibet (« bâton, casse-tête »), diminutif de gibe (« massue »), de l’ancien bas vieux-francique *gibb (« bâton fourchu »). Voir l’anglais gib (« bâton recourbé ») et le bavarois Gippel (« branche fourchue »).
- Potence où l’on exécute ceux qui sont condamnés à être pendus.
“[…] à droite, un gibet suspendu qui demande aux passants l’aumône comme un manchot.”
“Enguerrand de Marigny, le ministre des finances qui avait inspiré à Philippe le Bel sa politique d’altération des monnaies, fut pendu au gibet de Montfaucon.”
“ils ont attendu la mort avec sérénité, prêts, quand ils seraient au pied du gibet, quand le bourreau s’approcherait d’eux pour leur envelopper la tête de l’atroce cagoule, pour passer autour de leur c”
- broadlyFourches patibulaires où l’on exposait les corps de ceux qui avaient été pendus.
“[…] je commençai à distinguer l’extrémité supérieure du gibet, composé de ses trois piliers et de cette double traverse de chêne dont j’ai déjà parlé. C’est à ces traverses de chêne que pendent les cr”
Formsgibets(plural)