\ɡʁwɛ̃\, \ɡʁwɛ̃\, [ɡʁwɛ̃]
OriginEn ancien français gruing, du latin grunium (« groin de porc »), ou grunum, grugnum, apparenté à l’italien grugno, au provençal groing, groingna.
- Museau du cochon, du sanglier.
“Des porcs assoupis enfonçaient en terre leur groins.”
“Avec leur groin, ils retournent la terre, mangent ce qu’ils trouvent dans le sol.”
- broadlyMuseau d’autre animal, qui rappelle par sa forme celui des suidés.
“Le museau très-allongé et le groin mobile en tout sens, suffisent pour faire distinguer le coati de tous les autres animaux.”
“Le hérisson, sortant de son armure un petit groin noir, s’était avancé vers Amadou.”
- figurativelyAppendice, masque qui, sur un visage, rappelle le groin d’un porc.
“- Sais-tu pourquoi les clowns mettent de la peinture sur leur figure ? Les enfants supposent que c’est pour rire. Un énorme groin rouge amuse mieux qu’un nez.”
“Les survivants se passaient le matériel médical de main en main, appliquant le groin translucide sur leur visage, puis aspirant l’air goulûment.”
“Je veux découvrir son visage, mais il porte ce groin de cuir et de toile derrière lequel j’ai étouffé, j’étouffe encore au fond de la tranchée, dans cette chambre de l’hôtel Bréa, à quelques centaines”
- Le son du porc en grognant.
Formsgroins(plural)