^((h aspiré))\ɛtʁ\, ^((h aspiré))\ɛtʁ\, [ɛ̃ ʔɛtʁ]
OriginDe l’ancien français hestre (« jeune hêtre ») (1220), de l’ancien bas francique haister (cf. néerlandais heester « arbuste ») ; a évincé l’ancien français fou, fouel, qui désignait l’arbre adulte.
- Arbre du genre Fagus de la famille des fagacées, à feuilles caduques ovales à nervation pennée et souvent dentées, de haute taille, à écorce lisse gris-clair pouvant fournir du tanin, en particulier le hêtre commun (Fagus sylvatica L. 1753).
“Il y a le pin d’Italie à écorce rouge avec son majestueux parasol ; il y a un cèdre âgé de deux cents ans, des saules pleureurs, un sapin du Nord, un hêtre qui le dépasse ; puis, en avant de la tourel”
“Simple et rustique, elle est située, ma chaumière, comme une habitation de garde, à l’orée d’un joli bois de hêtres, […].”
“Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été.”
- metonymicallyBois de hêtre travaillé.
“Le plafond était à poutrelles de hêtre relevées par des nervures dorées.”
“La construction de maisons en hêtre n’est toujours pas un débouché, il faudra encore attendre quelques années avant d’obtenir un process satisfaisant.”
Formshêtres(plural) · ^((h aspiré))\ɛtʁ\(singular, plural)