^((h aspiré))\ɛʁ\
OriginDe l’allemand Haar, « poil ».
- Petite chemise faite d’un tissu de poil de chèvre, de crin ou de tout autre poil rude et piquant, qu’on porte sur la chair par mortification.
“Laurent, serrez ma haire avec ma discipline,
Et priez que toujours le Ciel vous illumine.”
“Elle se plaisait dans ces maisons, au Carmel surtout où elle endossait la haire et s’astreignait à la plus rigoureuse des disciplines ; […].”
“Et que l’un de vous s’enhardisse seulement à baiser mes lèvres écarlates, alors il devra gagner Rome, nu-pieds et vêtu d’une haire, pour y attendre que bourgeonne le tronc sec alors qu’à mes pieds ros”
- Grosse étoffe pour les brasseurs, et dont on se sert aussi dans les forges.
Formshaires(plural) · ^((h aspiré))\ɛʁ\(singular, plural)