^((h aspiré))\a.ʁa\, ^((h aspiré))\a.ʁɑ\, ^((h aspiré))\a.ʁa\
OriginOrigine obscure. Émile Littré ^([1]) lui consacre un chapitre étymologique exceptionnellement long pour soutenir un emprunt arabe :
- Écurie où logent étalons, juments et poulains.
“Il y avait plusieurs haras en Perse et en Médie ; mais dans cette dernière province ceux du lieu nommé Nisée étaient les plus renommés, et c’était de là qu’était fournie l’écurie du roi.”
“Les chevaux arabes ont peuplé l’Égypte, la Turquie et peut-être la Perse, où il y avait autrefois des haras très considérables.”
“Avant d’atteindre l’hôtellerie perchée près de l’église, il faut […] dormir la nuit dans les haras de puces des auberges ; […].”
- especiallyÉtablissement dans lequel sont entretenus les reproducteurs de l’espèce chevaline pour la multiplication et l’amélioration.
“Après une lutte soutenue entre le gros bon sens du paysan et la folle impulsion donnée par l’administration des haras, celle-ci a été forcée de céder le pas, et s’est vue obligée en 1860 de supprimer ”
“Dernièrement les élèves de la promotion sortante de l’école d’agriculture de Rethel, […], sont venus visiter le haras d’Ecordal, où M. Bandeloche, professeur de Zootechnie, a fait un cours très intére”
“Le haras s’étend sur plusieurs hectares d’une herbe de contes de fées. J’emprunte une allée bordée de fusains et débouche sur la cour centrale où un palefrenier et un maître de manège s’engueulent vir”
- metonymicallyLes étalons et les cavales qui demeurent dans cet endroit.
“Tout le haras prit peur.”
- pluralLes haras nationaux.
“Il ne faut pas oublier l’établissement des haras en 1667 ; ils étaient absolument abandonnés auparavant.”