^((h aspiré))\ɔʁd\
OriginVia l’allemand Horde et le polonais horda, du russe орда, orda (« horde ») du mongol ᠣᠷᠳᠤ, ordu (« palais, appartements du gouverneur, camp militaire »), apparenté au turc ordu (« armée, camp militaire »), ces deux provenant du vieux turc 𐰇𐰼𐰏𐰃 (örgu). Mot connu en Europe dès le XIIIᵉ siècle — et l’invasion mongole contemporaine, notamment de la Horde d'or — avec le latin médiéval orda (« camp militaire »).
- datedTribu nomade d’Asie centrale.
- collectiveTroupe nombreuse d’hommes qui vivent en société, mais sans avoir d’établissement fixe.
“Le gros des troupes était une horde de barbares dans toute la force du terme. C’était de ces figures étranges qui avaient parcouru la Gaule au temps d’Attila et de Chlodowig.”
- collectivePeuplade ou groupement d’hommes errants.
“C'est ainsi que, dans l'Antiquité, les riches vallées du Nil et de l’Euphrate (Mésopotamie) furent toujours convoitées par des hordes conquérantes.”
“En 1223, première alerte. Du Caucase dévale une nuée de cavaliers. Ce n’est plus une horde : c’est une armée structurée, disciplinée d'un immense empire.”
- collectiveGroupement humain temporaire et instable.
- collectiveGroupe de personnes indisciplinées.
“Invariablement les fonctionnaires, arrivés récemment ici des autres parties de la France, éprouvent de l'étonnement en voyant ces classes drues, ces hordes de galopins qui déambulent par les routes.”
“C’était le branle-bas de combat au paradis. Dieu le Père observait d’un œil distrait ses hordes d’anges astiquer les nuages pour la fête de Noël.”
Formshordes(plural) · ^((h aspiré))\ɔʁd\(singular, plural)